Le diagnostic à 42 ans

Pilier financier
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Cette histoire est fictive et utilisée à des fins éducatives seulement. Toute ressemblance avec des personnes réelles serait purement fortuite.

L'histoire

Luc avait tout planifié. À 42 ans, directeur des ventes dans une PME de Laval, père de deux ados, propriétaire d'une belle maison à Blainville. Les assurances maladies graves? "Ça n'arrive qu'aux autres", se disait-il. Pourquoi payer des primes pour quelque chose qui ne lui arriverait jamais?

Puis vint ce mardi matin de février. Après des semaines de fatigue qu'il attribuait au stress, le diagnostic est tombé comme une masse : lymphome. En une phrase, le médecin venait de chambouler sa vie.

Les traitements ont commencé rapidement. Heureusement, la RAMQ et son assurance collective couvraient les frais médicaux. Mais six mois sans salaire? Personne n'en parlait dans les brochures d'hôpital. Sophie, sa femme, qui travaillait à temps partiel comme adjointe administrative, a dû rapidement trouver un poste à temps plein. Leurs 15 000 $ d'épargne ont fondu comme neige au soleil : hypothèque, épicerie, essence, activités des enfants.

Quatre mois plus tard, ils frappaient un mur financier. Luc se rétablissait bien, mais leur situation financière, elle, était en soins intensifs.

Ce qu'il faut retenir

L'histoire de Luc illustre un angle mort dans plusieurs budgets familiaux : la protection du revenu. Au Québec, les statistiques sont pourtant claires. Un Canadien sur trois sera atteint d'un cancer au cours de sa vie. Un travailleur sur trois sera invalide pendant plus de 90 jours avant ses 65 ans.

L'assurance maladies graves pourrait verser une somme forfaitaire au diagnostic. Pas pour les soins médicaux, mais pour maintenir le train de vie familial. Continuer à payer l'hypothèque. Permettre au conjoint de prendre un congé pour accompagner. Couvrir les frais non remboursés.

L'assurance invalidité, elle, pourrait remplacer un pourcentage du salaire pendant l'arrêt de travail. Dans certains cas, jusqu'à 85% du revenu net pourrait être protégé.

Ces protections coûtent souvent moins cher qu'on pense. Quelques dizaines de dollars par mois pourraient éviter des années de rattrapage financier.

L'assurance, on n'en a pas besoin — jusqu'au jour où on en a besoin.

Êtes-vous bien protégé?

Votre situation financière résisterait-elle à un arrêt de travail prolongé? Michel Tremblay, conseiller à La Clinique Financière, rencontre régulièrement des familles qui découvrent leurs vulnérabilités trop tard. Une analyse de vos protections actuelles pourrait révéler des lacunes importantes. Notre Scan 7 piliers vous aide à faire le point sur votre situation, incluant vos assurances.

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Leçon
L'assurance, on n'en a pas besoin — jusqu'au jour où on en a besoin.
Êtes-vous bien protégé?
Source
Clara (généré)