Et s'il ne va pas à l'université?
Cette histoire est fictive. Elle illustre une situation que vivent bien des familles québécoises.
L'histoire
Stéphane, 51 ans, de Drummondville, cotise au REEE de son fils Félix depuis sa naissance. Dans sa tête, l'argent servirait à l'université, comme pour sa grande sœur.
À 17 ans, Félix a annoncé qu'il voulait devenir mécanicien et s'inscrire à un diplôme d'études professionnelles. Stéphane était fier de lui, mais inquiet : que deviendrait le REEE?
Il croyait devoir fermer le régime et rembourser les subventions. Il a découvert que la situation était bien différente.
Ce qu'il faut retenir
Un REEE ne sert pas qu'à l'université. Selon les règles du régime, il peut aussi financer une formation professionnelle, le cégep ou certaines formations à temps partiel.
Si un enfant ne fait pas d'études admissibles, d'autres options existent : transférer l'épargne à un frère ou à une sœur dans un régime familial, attendre quelques années au cas où le projet change, ou récupérer ses cotisations. Chaque option a ses conséquences sur les subventions et sur l'impôt.
Avant de fermer quoi que ce soit, il vaut la peine de connaître toutes les options : une décision prise trop vite peut faire perdre des subventions.
Quand le projet d'études change :
- Les programmes admissibles, au-delà de l'université
- Les autres enfants qui pourraient profiter du régime
- Les conséquences de chaque option sur les subventions
Un REEE suit l'enfant, même quand ses projets changent.
Connaissez-vous les règles de votre REEE?
Les projets d'un enfant changent souvent. Voyez si votre épargne-études peut suivre.
📚 Lire aussi
Autre histoire du même pilier
Articles reliés
Et vous, où en êtes-vous? Le Scan 7 Piliers fait le tour de votre situation, un pilier à la fois, en quelques minutes.