Dénonçons l'exploitation financière envers nos ainés

Dénonçons l'exploitation financière envers nos ainésBonjour tout le monde,

Certaines personnes profitent de leurs liens avec nos ainés pour les exploiter et ce ne sont pas toujours des étrangers

Comme vous le savez, je suis un conseiller financier indépendant. Mon travail consiste à accompagner mes clients dans leurs choix en matière de finances et, il m’arrive à l’occasion, de croiser des comportements que je qualifierais de révoltants.

L'exploitation financière fait référence à une situation dans laquelle les ressources financières d'une personne sont volées, contrôlées abusivement ou font l'objet d'une mauvaise gestion ou d'un mauvais usage par un tiers.

L'exploitation peux prendre plusieurs formes, Le chantage affectif, le vol de biens d'argent ou de bijoux, tenter d'obtenir ou s'approprier l'héritage avant le décès de la personne, encaisser les chèques par un procureur ou une personne autorisée mais qui effectue des retraits pour ses besoins personnels, des menaces ou pression pour consentir des prêts à un tiers et la liste continue ainsi.

Avez-vous besoin d’aide ?

Vous pouvez appeler la Ligne Aide Abus Aînés, une ligne d’écoute et de référence bilingue et confidentielle pour les personnes âgées victimes d’exploitation, d’abus ou de négligence et les membres de leurs familles, leurs amis, leurs voisins et le grand public. Appelez le 1-888-489-2287 ou le 514-489-2287 pour la région de Montréal.





 

les impôts représentent un poids mort - Comment expliquer l'effet TRUMP !

Conseiller financier indépendant

Est-il temps de réviser vos portefeuilles d'investissements

Depuis le début de l'année j'ai reçu beaucoup de questions du genre "Comment est-ce possible que les bourses aillent bien... C'est TRUMP qui a été élu !'

Je n’ai définitivement pas toutes les réponses mais permettez-moi de vous donner une première piste très simple mais fondamentale:

TRUMP a réduit les impôts des particuliers et des compagnies

Dans tous les cours d'économie, nous apprenons que les impôts représentent un poids mort (un fardeau) pour l'économie... On peut aussi dire un frein aux échanges, une lourdeur etc...

Pour bien comprendre les effets pervers des impôts et des taxes et voir à quel point c'est facile à comprendre, prenons un exemple et mettons-le en contexte et imaginons 2 (Deux) mondes qui évoluent l'un a côté de l'autre.

Un monde ou les taxes et les impôts n'existent pas et un monde ou les taxes et les impôts seraient approximativement à leurs niveaux actuels... Vous serez à même de vous faire une bonne idée de la réalité…


Le monde imaginaire sans taxe ni impôt

Carlos possède un très grand terrain dont il est très fier mais dont l'entretien demande beaucoup de son temps qu'il aimerait bien passer à faire autre chose. Il dispose d'un maximum de 120$ par semaine pour qu'une entreprise en assure l'entretien à chaque semaine.
Notez que Carlos est disposé à débourser un maximum de 120$ par semaine.

Nicolas, de son côté, est propriétaire d'une toute petite entreprise d'entretien paysager. Afin d'assurer l'entretien pour un terrain de la dimension de celui de Carlos, il doit engager des frais d'équipement et de main d'œuvre qui totalisent 80$ par semaine.
Notez qu'il coûte 80$ à nicolas pour que le travail soit fait.

Nos amis se rencontrent et s'entendent tous sur un prix de 100$ par semaine pour que Nicolas entretienne le terrain Carlos.


Résultat: Ça marche... Les 2 ont fait une bonne affaire: Carlos déboursera 100$ plutôt que 120$ pour que le travail soit fait. Nicolas encaissera un profit de 20$ par puisque ses frais pour effectuer le travail sont de 80$.

Le monde actuel avec les taxes et impôts

Dans notre monde, les taxes et impôts sont de l'ordre d'environ 50%. Nous cumulons TPS + TVQ pour un total de 15% plus 35% en moyenne sur les revenus d'emploi et de placement
Notez que pour simplifier le calcul, nous ajoutons simplement une taxe de 50%...

Pour être honnête envers le fisc, Nicolas devra maintenant facturer 150$ à Carlos.

C'est à dire les 100$ de sa facture plus les 50$ de taxes et d'impôts.

En théorie, on pourrait penser que le calcul fonctionne. Que Nicolas recevra de Carlos, 150$ chaque semaine cependant, on ne tient pas compte de la capacité de payer de Carlos, qui pouvait débourser un maximum de 120$ par semaine....!


Résultat: Ce qui fonctionnait ne marche plus... Carlos ne peut simplement pas se permettre les 150$ par semaine; Les ministres des finance ne collecteront pas les taxes et impôts de 50$.

 

Vous venez de constater comment les impôts représentent un poids mort (un fardeau) pour l'économie et les pertes d'emplois.

J'aimerais aussi attirer votre attention sur le fait que taxer les entreprises ou les banques pour financer nos gouvernements est une illusion. Il n'y a pas de vrai différence entre taxer les individus ou taxer les entreprises... Le résultat est exactement le même.

  • Parce que l'entreprise devra refiler l'augmentation de taxes pour rester en affaire - Produits et services plus chers pour nous
  • Parce qu'un client, qui dispose de moins d'argent dans ses poches, ne peut pas se payer autant de produits et services.

En conclusion, je crois qu'il est temps de réviser vos portefeuilles d'investissements. Une réduction d'impôts aussi importante est un facteur fondamental de l'activité économique et de création de richesse.


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Note: L'information dans cette lettre provient de plusieurs sources et cette lettre est fournie à titre d'information générale et est sous réserve de modifications, sans préavis. Tous les efforts ont été déployés pour s'assurer que les renseignements ont été compilés à partir de sources fiables, toutefois, nous ne pouvons pas en garantir l'exactitude ni l'exhaustivité. Avant de prendre toute décision basée sur les informations fournies dans la présente, veuillez communiquer avec moi pour obtenir des conseils financiers tenant compte de vos circonstances personnelles.


Les marchés - Premier trimestre 2017

Conseiller financier indépendantChers clients et amis

L’année 2016 aura été riche en événements inattendus jusqu’au quatrième trimestre. En effet, peu on prédit la victoire de Donald Trump lors des élections présidentielles américaines, un résultat qui a eu une forte influence sur les marchés des capitaux. Bien que les actions aient fait l’objet d’un dégagement immédiatement après les élections, les investisseurs sont vite retournés vers cette catégorie d’actif, Donald Trump ayant promis de mettre en oeuvre une politique visant à stimuler la croissance économique, au moyen d’une réduction des impôts, d’une réglementation réduite et d’une augmentation des dépenses dans le secteur de l’infrastructure. « L’effet Trump » a été plus prononcé aux États-Unis et sur les marchés mondiaux des obligations, dont les taux de rendement ont monté en flèche, tandis que les cours ont chuté.

La plupart des marchés boursiers mondiaux ont progressé au cours du quatrième trimestre, ce qui a généré des résultats annuels généralement solides. L’indice MSCI Monde a augmenté de 2,0 %, en dollars américains, au cours du dernier trimestre, cumulant un gain annuel de 8,2 % (4,9 % en dollars canadiens). L’indice S&P 500, une mesure générale du rendement des marchés des actions aux États-Unis, a enregistré une hausse de 3,8 % pour le trimestre, terminant l’année 2016 en hausse de 12,0 % (8,6 % en dollars canadiens), incluant les dividendes.

Le marché boursier canadien a enregistré une solide croissance par rapport à l’année précédente, se classant parmi les marchés mondiaux les plus performants en 2016. Les entreprises canadiennes des secteurs de l’énergie et des matériaux ont été soutenues par la hausse des prix du pétrole et d’autres marchandises. Un environnement économique favorable et une reprise des actions du secteur bancaire canadien à la suite des élections américaines, le tout stimulé par l’anticipation de taux d’intérêt plus élevés à l’échelle mondiale, ont aussi contribué à la reprise du marché. Au cours du quatrième trimestre, l’indice de référence composé S&P/TSX a augmenté de 4,5 %, cumulant un impressionnant gain de 21,1 % pour l’année 2016. À l’étranger, les résultats des marchés boursiers ont été quelque peu plus mitigés, le Japon, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France ayant enregistré les meilleurs résultats trimestriels, tandis que l’indice Hang Seng de Hong Kong a reculé et les autres marchés asiatiques ont affiché des ga ins timides. En Chine, l’indice de Shanghai a progressé au cours du quatrième trimestre, mais a terminé l’année en affichant une perte de plus de 12 %, en monnaie locale.

En raison du climat d’incertitude planant sur les l’économie mondiale, le rendement des obligations est resté déprimé presque tout au long de l’année, mais s’est abruptement renversé au cours du trimestre, avec l’anticipation de l’expansion budgétaire et de la hausse du taux de l’inflation aux États-Unis à la suite de l’élection de Donald Trump. La Réserve fédérale américaine a annoncé la hausse tant attendue du taux directeur de 0,25 % à la mi-décembre, ce qui a fait davantage baisser les cours des obligations. Le rendement de l’obligation de référence d’État américain à dix ans des États-Unis, qui avait chuté à un niveau record en juillet dernier, a fortement augmenté de 53 % au cours du trimestre, terminant l’année à 2,44 %.

Dans ce contexte, les rendements obligataires canadiens ont aussi augmenté, mais la Banque du Canada a maintenu sont taux de financement à un jour à 0,50 %, vu les capacités excédentaires restantes au sein de l’économie canadienne et l’incertitude qui continue de peser sur l’économie mondiale. L’indice obligataire universel FTSE TMX Canada, qui est une mesure générale du rendement des obligations d’État et de sociétés canadiennes, a subi une perte de 3,4 % au cours des trois derniers mois. Cependant, l’indice a enregistré un résultat positif pour l’année, en hausse de 1,7 %.

Bien que les événements inattendus (en plus de l’élection de Donald Trump, soulignons la décision, par vote référendaire, des Britanniques de sortir de l’Union européenne et l’accord entre plusieurs pays producteurs de pétrole de limiter leur production) qui sont survenus en 2016 aient créé un climat volatil et d’incertitude dans les marchés des capitaux, ils ont également créé des occasions pour les investisseurs avertis, et continueront de le faire tout au long de l’année en cours. Je continue de recommander un portefeuille diversifié, géré par des spécialistes et élaboré en fonction de vos objectifs d’investissement personnels, cela afin de saisir les occasions qui se présenteront, tout en protégeant vos placements de toute volatilité accrue.
 

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Avis de non-responsabilité

L'information dans cette lettre provient de plusieurs sources, notamment Placements CI, Signature Gestion mondiale d'actifs, Cambridge Gestion mondiale d'actifs, The Globe and Mail, National Post, Bloomberg, The Guardian et Trading Economics. Les informations sur les indices ont été fournies par TD Newcrest et PC Bond, et tous les rendements des indices boursiers sont en fonction du rendement total (dividendes compris). Cette lettre est fournie à titre d'information générale et est sous réserve de modifications, sans préavis. Tous les efforts ont été déployés pour s'assurer que les renseignements ont été compilés à partir de sources fiables. Avant de prendre toute décision basée sur les informations fournies dans le présent document, veuillez communiquer avec moi pour obtenir des conseils financiers tenant compte de vos circonstances personnelles.

 

Meilleures salutations,

Conseil fiscal No 4 de fin d’année 2015


conseils financiersL'année 2015 tire à sa fin et il est temps de sortir la liste des actions que nous pouvons poser pour limiter, en toute légalité, la facture d'impôt.

REVOYEZ LA RÉPARTITION DE L'ACTIF DE VOS PLACEMENTS NON ENREGISTRÉS

La fin de l’année est le moment idéal pour revoir les types de placement que vous détenez et les comptes dans lesquels vous les détenez. Dans les comptes non enregistrés, les dividendes canadiens sont toujours imposés de façon plus avantageuse que les revenus d’intérêt, en raison du crédit d’impôt pour dividendes; cependant, dans toutes les provinces, sauf l’Alberta, le taux d’imposition marginal le plus élevé sur les dividendes déterminés est supérieur au taux d’imposition marginal maximal sur les gains en capital.

Il pourrait être avantageux pour vous, en 2016, de délaisser un portefeuille non enregistré en faveur de placements susceptibles de produire des gains en capital.

Placements enregistrés Cotisations à un REER

Bien que vous ayez jusqu’au 29 février 2016 pour cotiser à un REER pour l’année d’imposition 2015, le fait de cotiser le plus tôt possible maximisera la croissance à imposition différée. Si vous avez versé le montant maximal permis de cotisations à un REER pour les années précédentes, vos droits de cotisation à un REER pour 2015 se limitent à 18 % du revenu gagné en 2014, pour une cotisation maximale de 24 930 $, moins le facteur d’équivalence applicable, le cas échéant.

Autres avantages du REER

Vous pouvez retirer des fonds d’un REER sans payer d’impôt aux termes d’un régime d’accession à la propriété (jusqu’à 25 000 $ pour l’achat d’un premier logement) ou d’un régime d’encouragement à l’éducation permanente (jusqu’à 20 000 $ pour des études postsecondaires). Dans chaque cas, vous devez rembourser les fonds en versements annuels futurs selon l’année au cours de laquelle les fonds ont été retirés. Si vous envisagez de retirer des fonds d’un REER aux termes de l’un de ces régimes, vous pouvez retarder d’un an leur remboursement si vous retirez ces fonds au début de 2016 plutôt qu’à la fin de 2015.

Cotisations à un CELI

Il n’y a pas de date limite pour cotiser à un CELI. Si vous avez plus de 18 ans et êtes un résident canadien depuis 2009, et si n’avez jamais cotisé à un CELI, vous pouvez verser une cotisation qui peut aller jusqu’à 41 000 $ dans un CELI pour 2015.

Si vous retirez des fonds d’un CELI, des droits de cotisation CELI d’un montant équivalent à ce retrait vous seront de nouveau attribués pour l’année civile suivante, en supposant que le retrait ne visait pas à corriger une cotisation versée en trop.

Mais il faut être prudent, parce que si vous retirez des fonds d’un CELI et que vous les y versez de nouveau au cours de la même année sans détenir les droits de cotisation nécessaires, vous pourriez encourir des pénalités pour les cotisations excédentaires. Si vous voulez transférer des fonds ou des titres d’un CELI à un autre, vous devriez le faire par transfert direct, plutôt que par un retrait et une nouvelle cotisation, pour éviter des ennuis liés à une éventuelle cotisation excédentaire.

Si vous prévoyez retirer des fonds d’un CELI au début de 2016, il serait intéressant de retirer ces fonds d’ici le 31 décembre 2015 pour ne pas avoir à attendre jusqu’à 2017 pouvoir verser une nouvelle cotisation d’un même montant.

Je suis d’avis que la meilleure façon de limiter les impôts est de suivre les conseils des spécialistes en la matière.

Meilleures salutations.

 

Lawrence I. Shaw AVC FMA

L'information dans cette lettre provient de Jamie Golombek, CPA, CA, CFP, CLU, TEP - Directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale pour les Services consultatifs de gestion de patrimoine CIBC .
Tous les efforts ont été déployés pour s’assurer que les renseignements ont été compilés à partir de sources fiables. Avant de prendre toute décision basée sur les informations fournies ci-dessus, communiquez avec votre conseiller financier qui vous aidera à prendre une décision en tenant compte de vos circonstances personnelles.

Conseil fiscal No 5 de fin d'année 2015


conseils financiersL'année 2015 tire à sa fin et il est temps de sortir la liste des actions que nous pouvons poser pour limiter, en toute légalité, la facture d'impôt.

Cotisez à un REEE et à un REEI

Régime enregistré d’épargne-études (REEE)

Le REEE constitue un moyen fiscalement avantageux d’épargner en vue des études postsecondaires des enfants. Le gouvernement fédéral octroie une subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) qui équivaut à 20 % de la première tranche de 2 500 $ de cotisations annuelles au REEE par enfant, ou 500 $ par année. S’il est vrai que les droits à la SCEE inutilisés sont reportés jusqu’à l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 17 ans, il peut, dans certains cas, être avantageux de cotiser à un REEE d’ici le 31 décembre.

Chaque bénéficiaire disposant de droits à une SCEE reportés et non utilisés peut recevoir chaque année une SCEE maximale de 1 000 $ (à concurrence d’une limite à vie de 7 200 $), jusqu’à l’année où il atteint l’âge de 17 ans et incluant cette année. Si vous versez des cotisations de rattrapage de 5 000 $ (p. ex., 2 500 $ x 2) pendant un peu plus de sept ans, vous pouvez obtenir le maximum de la SCEE, qui est de 7 200 $. Si votre enfant ou votre petit-enfant atteint l’âge de 17 ans dans moins de sept ans et que vous n’avez pas maximisé vos cotisations au REEE, vous pourriez songer à cotiser d’ici le 31 décembre.

Par ailleurs, si votre enfant ou votre petit-enfant a atteint l’âge de 15 ans cette année et n’a jamais été bénéficiaire d’un REEE, vous ne pourrez demander une SCEE dans les années à venir, à moins d’avoir versé une cotisation d’au moins 2 000 $ dans un REEE d’ici la fin de l’année. Il pourrait être intéressant de cotiser d’ici le 31 décembre 2015 pour recevoir la SCEE de l’année en cours et vous rendre admissible à la SCEE pour 2016 et 2017.

Si votre enfant ou petit-enfant est bénéficiaire d’un REEE et a fréquenté un établissement d’enseignement postsecondaire en 2015, il pourrait être avantageux d’obtenir des paiements d’aide aux études (PAE) d’un REEE avant la fin de l’année. Le montant du PAE sera inclus dans le revenu de l’étudiant, mais le revenu tiré du PAE ne sera pas imposé dans la mesure où l’étudiant peut se prévaloir de suffisamment de crédits d’impôt personnels.

Si votre enfant ou petit-enfant est bénéficiaire d’un REEE et qu’il a cessé de fréquenter un établissement d’enseignement postsecondaire en 2015, les PAE ne seront versés que pendant une période maximale de six mois après que l’étudiant a cessé de fréquenter cet établissement. Il pourrait donc être avantageux de demander que les derniers PAE soient faits d’un REEE dont l’étudiant est bénéficiaire.

Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI)

Le REEI est un régime enregistré d’épargne à impôt différé destiné aux résidents du Canada admissibles au crédit d’impôt pour personnes handicapées, à leurs parents et à d’autres cotisants admissibles. Une cotisation maximale de 200 000 $ peut être versée au régime jusqu’à ce que le bénéficiaire atteigne l’âge de 59 ans, et les cotisations annuelles ne sont pas limitées. Les cotisations ne sont pas déductibles d’impôt, mais tous les bénéfices et la croissance du capital s’accumulent en report d’impôt.

L’aide du gouvernement fédéral sous forme de subvention canadienne pour l’épargne-invalidité (SCEI) de contrepartie et de bon canadien pour l’épargne-invalidité (BCEI) peut être déposée directement dans le régime jusqu’à l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 49 ans. Le gouvernement versera un montant maximal de 3 500 $ au titre de la SCEI, et de 1 000 $ au titre du BCEI, pour chaque année d’admissibilité du bénéficiaire, selon le revenu net de sa famille. Les investisseurs admissibles peuvent cotiser à un REEI avant le 31 décembre pour toucher l’aide financière à laquelle ils ont droit cette année, mais sans en faire une priorité, étant donné que les droits à la subvention et au bon inutilisés peuvent être reportés sur une période de 10 ans.

Les titulaires d’un REEI dont l’espérance de vie est réduite peuvent retirer de leur REEI jusqu’à 10 000 $ par année sans avoir à rembourser les subventions et les bons. Il faut remplir le formulaire de l’Agence du revenu du Canada d’ici le 31 décembre pour pouvoir faire un retrait en 2015.

Je suis d'avis que la meilleure façon de limiter les impôts est de suivre les conseils des spécialistes en la matière.

Meilleures salutations.

 

Lawrence I. Shaw AVC FMA

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Conseil fiscal No 3 de fin d’année 2015

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PRENEZ EN COMPTE LA PLANIFICATION DE VOTRE RETRAITE

Convertir votre REER en FERR à 71 ans
Si vous avez eu 71 ans en 2015, vous avez jusqu’au 31 décembre pour verser vos dernières cotisations à votre REER avant de le convertir en FERR ou en rente enregistrée.

Si vous avez gagné en 2015 des revenus qui permettent d’accumuler des droits de cotisation à un REER pour 2016, il peut être avantageux de verser dans votre REER une cotisation en trop une seule fois en décembre, avant la conversion. On vous imposera une pénalité fiscale de 1 % sur la cotisation versée en trop (au-delà de la limite de 2 000 $ permise pour les cotisations excédentaires) pour décembre 2015, mais vous aurez acquis de nouveaux droits de cotisation à votre REER le 1 er janvier 2016, de sorte que la pénalité fiscale cessera en janvier 2016. Vous pourrez alors choisir de demander la déduction du montant de la cotisation versée en trop dans votre déclaration fiscale de 2016 (ou d’une année ultérieure).

Toutefois, si votre conjoint est plus jeune, il se peut que cela ne soit pas nécessaire, car vous pourrez continuer à utiliser vos droits de cotisation après 2015 pour verser des cotisations dans un REER de conjoint jusqu’à la fin de l’année où votre conjoint atteindra l’âge de 71 ans.

Conservez une plus grande partie de votre FERR à l’abri de l’impôt

Le budget fédéral de 2015 modifie les facteurs FERR applicables aux titulaires âgés de 71 à 94 ans, « afin de mieux tenir compte des plus récents taux de rendement réels historiques à long terme et de l’inflation prévue ». Les nouveaux facteurs commencent à 5,28 % à l’âge de 71 ans, ils grimpent à 18,79 % à 94 ans, et ils demeurent plafonnés à 20 % à partir de 95 ans. La Figure 1 illustre les facteurs FERR actuels et nouveaux.

Vous devez seulement retirer le montant le moins élevé, selon les nouveaux facteurs FERR, avant la fin de l’année. Si vous retirez plus que le nouveau montant minimal en 2015, vous pourrez rembourser à votre FERR les sommes retirées en trop (jusqu’à concurrence de l’ancien montant minimal) d’ici le 29 février 2016; le montant versé de nouveau sera déductible d’impôt pour l’année d’imposition 2015.

Âge
(au début de l'année)
 2014
Facteur actuel
2015
Nouveau facteur
  % %
71 7,38 5,28
72 7,48 5,40
73 7,59 5,53
74 7,71 5,67
75 7,85 5,82
76 7,99 5,98
77 8,15 6,17
78 8,33 6,36
79 8,53 6,58
80 8,75 6,82
81 8,99 7,08
82 9,27 7,38
83 9,58 7,71
84 9,93 8,08
85 10,33 8,51
86 10,79 8,99
87 11,33 9,55
88 11,96 10,21
89 12,71 10,99
90 13,62 11,92
91 14,73 13,06
92 16,12 14,49
93 17,92 16,34
94 20,00 18,79
95 et plus 20,00 20,00

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SOUSCRIVEZ UN PRÊT À TAUX PRESCRIT AFIN DE FRACTIONNER VOTRE REVENU

Si vous vous situez dans une tranche d’imposition élevée, il pourrait être avantageux de faire imposer certains revenus de placement au nom d’un membre de la famille (comme votre époux, votre conjoint de fait ou un enfant) qui se situe dans une tranche d’imposition moins élevée; cependant, si vous vous contentez de donner des fonds à un membre de votre famille pour qu’il les investisse, le revenu tiré de ces placements peut vous être réattribué et imposé à votre nom, à votre taux d’imposition marginal élevé.

ÉVITEZ LES RÈGLES D'ATTRIBUTIONS

Pour éviter l’attribution, vous pouvez prêter des fonds à des membres de votre famille, à condition que le taux d’intérêt sur le prêt soit au moins égal au « taux prescrit » par le gouvernement, qui est de 1 % jusqu’à la fin de 2015.(Voir revenu Canada) Si vous mettez en place un prêt avant la fin de l’année, le taux d’intérêt de 1 % sera bloqué et demeurera en vigueur pendant la durée du prêt, peu importe si le taux prescrit augmente ultérieurement. Soulignons que pour chaque année civile, l’intérêt doit être versé annuellement au plus tard le 30 janvier de l’année suivante pour éviter l’attribution du revenu pour l’année considérée et toutes les années à venir.

Exemple: Un prêt de 100 000$ coutera seulement 8.34$ par mois pour un total de 100$ sur une année complète et payable au plus tard le 30 janvier de l'année qui suit.

LES FONDS DE DIVIDENDES SONT UNE EXCELLENT OPTION

Lorsqu’un membre de votre famille investit les fonds prêtés, le choix des placements aura une incidence sur l’impôt qu’il devra payer. Il peut être avantageux d’opter pour des placements qui versent des dividendes canadiens, étant donné que les particuliers peuvent demander un crédit d’impôt pour dividendes afin de réduire l’impôt à payer. Lorsqu’ils demandent le crédit d’impôt pour dividendes en même temps que le montant personnel de base, les membres de votre famille qui n’ont pas d’autres revenus peuvent toucher la totalité des dividendes en franchise d’impôt. Ainsi, un particulier qui n’a pas d’autres revenus et qui demande le crédit d’impôt personnel de base peut toucher des dividendes déterminés de 50 000 $ pour 2015 sans payer d’impôt, sauf au Manitoba, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Québec et en Nouvelle-Écosse, où ce montant est inférieur.

FAITE AFFAIRE AVEC DES SPECIALISTES

Nous vous conseillons de consulter des conseillers fiscaux et juridiques pour mettre en place un prêt à taux prescrit. En mettant en place un prêt avant la fin de l’année, vous pourrez profiter du fractionnement du revenu pendant toute l’année suivante et bien des années à venir.

 

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Meilleures salutations.

 

Lawrence I. Shaw AVC FMA

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Conseil fiscal No 1 de fin d’année 2015


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Ne manquez pas la date limite pour la vente de pertes fiscales en 2015

Pour réaliser des pertes en capital dans l’année en cours, la disposition des titres connexes doit avoir lieu en 2015. Dans le cas des transactions boursières, l’ARC considère généralement la date du règlement (plutôt que la date de la transaction) comme la date de disposition. Puisque les transactions sur titres sont assujetties à une période de règlement de trois jours et que les marchés canadiens sont fermés le jour de Noël et le lendemain, le dernier jour pour qu’une transaction sur une Bourse canadienne soit réglée en 2015 est le jeudi 24 décembre (le lundi 28 décembre dans le cas des Bourses américaines).

Perte apparente

Si vous prévoyez racheter un titre que vous avez vendu à perte, méfiez-vous des règles applicables à la « perte apparente », qui s’appliquent lorsque vous vendez un actif à perte et que vous le rachetez dans les 30 jours précédant ou suivant la date de la vente. Ces règles s’appliquent lorsque vous rachetez l’actif dans les 30 jours et qu’il est toujours détenu le 30e jour par vous ou une personne affiliée, comme votre époux ou votre conjoint, par une société dont vous ou votre conjoint avez le contrôle, ou par une fiducie dont vous ou votre conjoint êtes un bénéficiaire majoritaire (comme un REER ou un CELI). Si cette règle s’applique, votre perte en capital sera refusée et ajoutée au prix de base rajusté (coût à des fins fiscales) du titre racheté. Cela signifie que l’avantage lié à la perte en capital ne pourra être obtenu qu’à la vente du titre racheté.

Transferts et swaps

Vous pourriez être tenté de transférer un placement assorti d’une perte accumulée à votre REER ou à votre CELI pour réaliser cette perte sans réellement vous défaire du placement, mais ce type de perte est expressément refusé en vertu de nos règles fiscales. Vous encourrez aussi de graves pénalités si vous « déplacez » un placement d’un compte  non enregistré à un compte enregistré en échange d’espèces ou de toute autre contrepartie. Pour éviter ces problèmes, vous pourriez envisager de vendre le placement assorti d’une perte accumulée et d’utiliser le produit de la vente pour cotiser à votre REER ou à votre CELI. Si vous le voulez, votre REER ou votre CELI pourra alors racheter le placement après le délai de 30 jours lié à la perte apparente.

Prochain article: Un prêt à taux prescrit pour fractionner votre revenu

Je suis d’avis que la meilleure façon de limiter les impôts est de suivre les conseils des spécialistes en la matière.

Meilleures salutations.

 

Lawrence I. Shaw AVC FMA

L'information dans cette lettre provient de Jamie Golombek, CPA, CA, CFP, CLU, TEP - Directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale pour les Services consultatifs de gestion de patrimoine CIBC .
Tous les efforts ont été déployés pour s’assurer que les renseignements ont été compilés à partir de sources fiables. Avant de prendre toute décision basée sur les informations fournies ci-dessus, communiquez avec votre conseiller financier qui vous aidera à prendre une décision en tenant compte de vos circonstances personnelles.

Les marchés au deuxième trimestre 2015

conseils financiersChers clients,

La volatilité du marché mondial des capitaux s'est accentuée au cours du deuxième trimestre 2015, les investisseurs tenant compte de la croissance économique plus faible, la hausse reportée des taux d'intérêt et, vers la fin de la période, la possibilité d'un défaut de la Grèce sur sa dette.

Au début du trimestre, les indicateurs économiques ont montré des signes d'amélioration des perspectives aux États-Unis et en Europe, et la demande d'obligations mondiales a ralenti. Les obligations du Trésor américain ont augmenté jusqu'à la mi-juin, tandis que les cours des obligations de la zone euro ont commencé à baisser à la suite d'une longue reprise qui a débuté vers la fin de l'année 2013. Les taux d'intérêt ont été maintenus aux États-Unis et au Canada, et la Banque centrale européenne a poursuivi son programme agressif d'assouplissement quantitatif conçu pour stimuler la croissance économique. Les cours des obligations d'État ont rebondi vers la fin de la période, car les investisseurs s'intéressaient plutôt à la rupture des négociations entre le gouvernement grec et ses créanciers.

Plusieurs marchés boursiers mondiaux ont terminé la période en baisse, car les gains réalisés au début du trimestre ont été annulés par des baisses générales au cours du mois de juin. Dans un premier temps, la décision de la Réserve fédérale américaine de maintenir les taux d'intérêt a réduit la valeur du dollar américain par rapport aux autres devises et a soutenu le marché boursier américain. Cependant, cette tendance s'est inversée lorsque la crise de la dette en Grèce a fait baisser l'euro et les investisseurs ont vendu leurs actions, choisissant plutôt d'investir dans les obligations d'État perçues comme des valeurs plus sûres. L'indice MSCI Monde a baissé de 1,2 % au cours du trimestre (mesuré en dollars canadiens), les actions américaines, telles que mesurées par l'indice S&P 500, ont enregistré une légère baisse d'environ 0,3 % (-1,4 % en dollars canadiens) et les marchés boursiers européens ont également subi une baisse.

Les actions canadiennes, telles que mesurées par l'indice composé S&P/TSX, ont connu un début de trimestre positif, mais leurs cours ont baissé au mois de mai et de juin, pour terminer le trimestre avec une perte de 1,6 %. L'indice canadien a sous-performé par rapport à la plupart des autres marchés développés depuis le début de l'année, en raison de la faiblesse des prix des marchandises et de la morosité des perspectives de croissance mondiale. Les actions des marchés émergents étaient aux prises avec la possibilité d'une hausse des taux d'intérêt aux États-Unis, la volatilité des devises et la faiblesse de la croissance économique dans plusieurs marchés émergents. En Chine, l'indice composé Shanghai a poursuivi sa reprise au début du trimestre, atteignant presque un sommet inégalé depuis sept ans avant de connaître une forte baisse à la mi-juin. Le marché chinois a terminé la période de trois mois avec un gain de 14,1 %, en devise locale, mais a recommencé à perdre du terrain au début du troisième trimestre. L'indice a chuté de 30 % depuis son sommet atteint en juin, avant que le gouvernement n'intervienne pour arrêter la chute au début du mois de juillet.

Bien que la crise de la dette en Grèce et les ventes massives du marché boursier chinois aient fait les manchettes récemment, l'incidence de ces événements sur la croissance mondiale devrait être limitée. La Grèce ne représente qu'environ 2 % de l'économie de la zone euro, tandis que ses prêteurs, notamment la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, possèdent de considérables ressources financières. En Chine, le fait que l'investissement dans les actions chinoises continentales est encore largement inaccessible aux investisseurs étrangers devrait aider à maîtriser les effets de ces événements. Entretemps, l'économie chinoise sous-jacente ne cesse de croître.

Il est également important d'examiner ces événements d'une perspective à long terme. Les marchés boursiers progressent rarement sans connaître des périodes de volatilité. L'indice S&P 500 aux États-Unis a augmenté de plus de 200 % depuis mars 2009, et cela fait plus de deux ans qu'il se négocie à des niveaux atteints avant la crise financière de 2008. Les six dernières années ont été marquées par plusieurs baisses et reprises dans les marchés, mais la tendance a été à la hausse, dans l'ensemble, si l'on considère la croissance économique mondiale stable, l'amélioration fondamentale de la conjoncture, et le fait que les investisseurs acceptent peu à peu d'investir à nouveau dans les marchés.

Il semble que nous pouvons nous attendre à plus de volatilité à l'avenir. Plutôt que de sortir des marchés en ce moment, je crois que la meilleure stratégie est d'adopter une perspective à long terme, en investissant soigneusement dans un portefeuille qui est bien diversifié et qui répond à votre tolérance au risque.

Pour toute question sur les résultats de votre portefeuille ou sur votre plan financier global, n'hésitez pas à communiquer avec moi au bureau.

Point sur la situation financière de la Grèce

conseils financiersLes marchés mondiaux connaissent plus d'instabilité présentement, dû à l'intensification des craintes sur la situation financière de la Grèce.

L'élément qui a pris le marché par surprise, a été de voir le premier ministre Grec, annoncer un référendum sur les propositions de ses créanciers.

Le mot d'ordre... Restez calme.

  • La Grèce ne représente que 3% du PIB de la Zone Euro, si elle ne paie pas ses créanciers, cela se traduira en plus de volatilité à court terme mais rien de majeur pour les marchés boursiers sur le long terme.
  • La dette de la Grèce est détenue par des organisations comme le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne (BCE), et non par des institutions financières. Cela protégera contre une infection considérable des marchés.
  • Un élément clé de tout portefeuille est le rééquilibrage. Cest ajustements permettent de tirer profit des variations à court terme et les transformer en opportunités.

Au cours du développement de ces événements, je continuerai de vous tenir au courant.

Pour un support additionnel, veuillez communiquer avec moi.

Sincèrement,

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