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5 Stratégies pour tirer parti de votre REER

conseils financiers5 Stratégies pour tirer parti de votre REER

Basé sur un article écrit par M. Jamie Golembek, Directeur de la planification fiscale et successorale pour le groupe de gestion privée de patrimoine des fonds renaissance et en complément de l'article du début de la semaine qui s'intitulait "Utilisez votre droit de cotisations inutilisé à un REÉR" nous vous présentons 5 stratégies susceptibles de vous aider à tirer le meilleur parti de vos REÉR.

Ne pas investir dans un REÉR

Pour nombre de canadiens qui s'efforcent d'épargner pour la retraite, un compte d'épargne libre d'impôt (CELI) peut s'avérer la meilleure solution. Le montant qu'il est possible d'y verser dépend des droits de cotisation accumulés. Les canadiens qui avaient 18 ans en 2009 et qui n'ont pas encore de CELI en 2016 peuvent immédiatement verser 46 500$ dans un CELI.

Nous pouvons vous fournir un rapport intitulé REÉR, CÉLI ou prêt hypothécaire qui décrit plusieurs facteurs à prendre en compte pour choisir entre une cotisation à un REÉR ou à un CÉLI et le remboursement d'un emprunt hypothécaire.

Utiliser le REÉR pour acheter une première maison

Le Régime d'Accession à la Propriété (RAP) permet à un particulier et à son conjoint de retirer jusqu'àa 25 000$ de leurs REÉR respectifs, pour un total de 50 000$, afin d'acheter ou construire une première habitation. En général, un ménage sera admissible au RAP si aucun des deux conjoints n'a été propriétaire d'une habitation au cours des cinq années précédentes et ne l'a pas utilisé comme résidence principale. Il faut rembourser les montants retirés en vertu du RAP sur une période maximale de 15 ans pour éviter qu'ils ne soient inclus dans le revenu.

Retirer des REÉR pour retourner aux études

Le Régime d'Encouragement à l'Éducation Permanente (REEP) permet à un particulier de retirer jusqu'à 10 000$ par année, jusqu'à concurrence de 20 000$, pour payer ses études à temps plein ou celles de son conjoint, dans un établissement d'enseignement reconnu. Si les deux conjoints retirent des fonds, le montant total dont ils peuvent disposer est alors de 40 000$. Pour éviter leur inclusion dans le revenu, il faut rembourser les retraits effectués en vertu du REÉP sur une période de 10 ans commençant 5 ans après le premier retrait ou 2 ans après la fin des études, selon la première éventualité.

Cotiser à un REÉR conjoint

Cette stratégie peut aider les clients à fractionner le revenu, car l'impôt sur les sommes retirées est généralement prélevé sur le revenu du conjoint bénéficiaire et non sur celui du cotisant. Si le revenu du bénéficiaire se situe dans une fourchette d'imposition plus basse à celle du cotisant au moment du retrait. Il est donc possible d'économiser des impôts.

Nommer un bénéficiaire

La désignation d'un conjoint, d'un enfant ou d'un petit enfant comme bénéficiaire d'un REÉR peut permettre de reporter l'impôt qui serait exigible sur le REÉR au moment du décès. Dans le cas d'une désignation valide de bénéficiaire, les actifs détenus dans un REÉR ne seront pas réputés comme faisant partie de la succession, ce qui permet, le cas échéant, d'éviter l'impôt provincial relatif à l'administration d'une succession.

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Auteur de ce message

Lawrence I. Shaw AVC FMA
Conseiller en sécurité financière
Représentant de courtier en épargne collective
T - 514 316-1401 # 200

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